samedi 7 avril 2012

Flash back

Well. Je commence avec un mot anglais, parce que ça sonne bien, et que j'ai l'air d'être dans ma crise d'adolescence narcissique et exubérante. Aussi, c'est un peu comme si je changeais de sujet avant même d'avoir commencé à parler de quelque chose. La peur de dire, et l'envie de vivre. C'est la meilleure façon de fermer sa gueule, en continuant de bouder le silence ; Changer de sujet avant même de l'aborder. Je perds mes mots, je perds mon vi(d)e, et je comble une page blanche qui n'a jamais demandé d'être comblé. Je m'élève sur des talons rouges qui n'existent que dans ma tête, et je danse en fumant une boucane. Le temps est cette cigarette prise entre mes deux petits doigts d'enfants, et j'aimerais bien trouver un cendrier grand comme mes éclats de vivre, pour me vider un peu. Je m'assois sur le sol, un peu désemparé d'être plus petite que je ne l'étais dans ma tête, et je remplis des feuilles et des feuilles. Je joue à l'écrivaine, mais au fond, je suis encore en train de réapprendre l'alphabet. J'écoute de la musique pour couvrir le son des sirènes de police qui court dans cette ville. Ce soir j'aime les notes, j'aime les voix qui déchirent, et j'aime me névrosé à créer en les écoutant. Vertige, quelqu'un frappe à la porte. Je remets mes talons hauts imaginaires, pour me donner un semblant, et la porte me semble plus lourde que d'habitude, plus dangereuse, et tellement plus excitante. Ma main sur la poignée, je sens les vibrations d'un poing qui heurte le bois de ce qui me sépare de l'inconnu. Et je ferme les yeux pour savourer ce moment qui n'existerait pas, si je ne l'inventais pas. Une poignée de porte était en train de me rendre nostalgique, de toutes tes venues, et tout mes moments de fausse indépendance à te faire attendre devant la porte alors que moi j'étais assise en indien sur le plancher du salon, à compter les secondes, avant de te faire entrer. C'est vraiment idiot comme principe. Et le jour où, je t'ai pas fait attendre, c'était le jour où on s'en allait au port ; au port des aurevoirs, ou des adieux. Ça on le sait juste au moment des retours. J'avais fait semblant d'être cinématographique quand je t'ai vu, mais je savais très bien que mon coeur était déjà dans le fond d'un cale d'un bateau situé dans un port qui n'existait même pas. Malgré les talons hauts imaginaires de 15 pouces, je me sentais tellement petite. Le port, c'était cette foutue station de métro, et ton bateau c'était ton départ, et cette cale c'était cet exil que tu allais imposer à tout mon être. C'est difficile d'être l'exilé quand c'est l'autre qui s'en va et que c'est toi qui envoie la main sur un quai que t'aurais préféré jamais imaginé. Well. Changeons de sujet, ça commence à sentir l'émotion.
Au départ, j'aurais bien voulu écrire une métaphore, un beau texte, et à la limite j'aurais pas détesté que ça soit un peu incompréhensible. On ne se plaint pas de ce genre de chose. Parce qu'on aime notre mystère, on aime que les gens s'y intéressent. J'aimerais comprendre mon visage arc-en-ciel, toutes ces nuances sans coupures, toutes ces couleurs trop basiques pour qu'on s'y intéresse vraiment, toute cette pluie, ou alors toute cette lumière. J'aimerais comprendre comment font les gens pour ne pas le remarquer quand il pleut. J'aimerais comprendre pourquoi le bruit des talons hauts sur le sol donne confiance. J'aimerais comprendre pourquoi tout les visages sont différents, et pourquoi je suis tomber sur le stock arc-en-ciel. J'aimerais comprendre mon retour, ici, un beau soir de septembre, après 2 mois d'absence. Ma tête est devenu trop petite pour contenir tout ces moments, tout ces saoul-venir. Un retour par peur d'oublier & d'être oublier, peut-être. Ou alors c'est que la petite fille, elle aime au point de courir après le bonheur des autres, en laissant le sien derrière. & Elle se rend compte qu'elle est pas invincible, la petite. Ou alors c'est qu'elle est heureuse. Ou alors elle a peur d'avoir peur du bonheur. Ou alors c'est qu'elle plane. Ou alors c'est que je ne suis plus une illusion, mais bien une contradiction. Ou alors c'est que même les murs sales du métro sont merveilleux dans ces yeux. Ou alors c'est que les inconnus donnent toujours une nouvelle chance. C'est peut-être la saveur du vent d'automne ou le besoin de bras chauds quand on ne comprend plus rien. C'est peut-être les feuilles qui tombent ou l'envie de tout. Se sentir à sa place, ou avoir hâte à un bain de mousse dans le métropolis. C'est que tu me fais chier, c'est que j'veux pas parler, c'est que j'veux être deviner. C'est que je t'aime, c'est que j'ai besoin de toi, c'est que je suis explosive. C'est que j'rêve de tout, mais que j'veux être nul part ailleurs que maintenant, avec ce vent d'automne, et ce goût nouveau & incompréhensible dans la gorge. Je veux m'endormir en ayant froid, avec ta main qui caresse mes cheveux. Show me if you really care.

Pardon, c'Est le bonheur qui me rend volubile

La vie est une phrase sans point, avec que des majuscules. Voilà. Y'a une structure à suivre, mais j'aime mieux écrire pour l'imagination sans limite et les gens magiques. J'écris pour cette magie qu'ont les gens qui cherchent sans cesse, qui cherchent la tête à la bonne hauteur, le coeur un peu acrobate, et les souliers détachés. J'écris pour les gens qui cherchent et qui s'émerveille devant rien. Pour être honnête, j'écris avec encore de la peinture sur les doigts. De la peinture bleu qui sent très fort. Qui sent le risque, l'envie. Qui sent la magie et l'amour. Qui sent le K&Q. Ma vie est une suite de métaphore, mais personne peut voir, que je me dis. Personne veut voir que sa vie est une image, que la vie c'est l'Alchimie des humains qui cherchent l'amour.

Je m'apprête à vivre quelques moments qui n'existent pas encore. J'aime quand les images de la réalité dépassent mon imagination. De ces moments glaciales du vieux port, en passant par ces tempêtes tropicales en plein automne, ou ces moments trop chauds des boîtes à musique. Je pourrais pas situer le début de l'histoire. Il y a eu ce spectacle, ces enfants, et la vie en printemps au fond de leur ventre. Mais je crois que tout ça commence vraiment sur le toit d'une boîte, le regard assis bar, à se faire payer des verres d'instant, 3h du matin, au tournant d'un moment qui aurait peut-être jamais existé. On repassera pour l'originalité, mais c'est quand même comme ça que ça a commencé. Il avait une drôle d'haleine, et s'essoufflait à deux pouces de mon visage. Il m'avait dit que les étoiles étaient ivres et que j'étais leur point de repère. C'était joli alors j'avais sourit. En fait, il m'avait pas dit ça, j'ai menti. Mais j'avais préféré inventé cette phrase, parce que je trouvais ça plus poétique et que j'aurais bien aimé me faire dire ça. J'aime les gens qui sont des métaphores. Lui si j'avais eu à lui attribuer une figure de style, j'aurais sûrement choisi la comparaison. Avec le nombre de fois qu'il disait ''comme'' ou ''genre'' dans ces phrases. Le mec m'a regardé de haut en bas puis il était retourné au bar. J'imagine que de loin, mes seins ont l'air plus gros, ma peau plus fine, et mon coeur plus facile à avoir. C'est ça la vie, plus on s'approche, plus on a de possibilité d'être déçu. Pauvre gars, y me venait de le comprendre. Il a donc préféré le bar à mon imperfection. Je l'ai observé un moment, se noyer, là où les filles riaient trop forts, et où ça sent les milliers de parfum que les hommes achètent pour les enivrer. Moi, pour me parfumer, je mange une orange.

& le reste n'est qu'un trip d'imaginaire à jeun. Comme une trop grande envie de dévorer des rêves, un trop grand besoin. Ou alors peut-être juste une phase à un bonheur qui existerait pas si on ne l'inventait pas. Des rêves à l'unité, à la douzaine, à la fourchette, ou avec les doigts. Des rêves qu'on prend au take-over ou alors ceux qu'on se fait servir dans de la belle vaisselle.

La vie est belle.

Que sera, sera

J'étais au centre du monde, mes petits souliers blancs dans les mains, les pieds salis de terre et de gravier. J'attendais le jour, au milieu de la nuit, en espérant que le soleil, lui, allait me demander en mariage pour vrai. Ce matin là, le soleil s'est enfui, derrière de trop gros nuages, de trop lourds nuages, alors que moi, je l'attendais, souliers blancs dans les mains, brindilles dans les cheveux. La lune a été plus belle que moi. J'ai pas pleurer, mais le ciel, lui, n'a pas eu d'orgueil et s'est mit à sangloter sur mon centre du monde. Assise sous un arbre, je regardais au loin comme si j'y croyais encore.

J'aurais eu besoin d'une immense boîte en carton, ou d'une simple avion en papier. Pour aller rejoindre les gitans, aux extrêmes de la vie. J'ai toujours rêvé d'être gitane, avec une grande jupe, de longs cheveux et une voix à en faire danser le désert. Avec un bel amour, la musique au bout des doigts, cigarette à la bouche, sans bagarre, sans hésitations. La lune ? C'est elle qui m'aurait envié. Mais fuck. Oui, même un enfant connaît les mots méchants. Fuck. Fuck you. Fuck that. Mots méchants d'une enfant qui aurait souhaité être gitane. Mon front se penche, c'est un cauchemard, une insomnie enfantine. Non, fuck. Il y a une tempête dans mon désert, une tempête dans le vide. Une tempête tropicale. Le sable m'aveugle, mon coeur bat vite, le bel amour a disparu.

Et j'avale le sable. Et le sable m'avale.
Fuck, non. Je suis au centre du monde. Je n'ai jamais été gitane. Tout est faux. Tout n'est qu'imaginaire. Tout n'est que l'automne au fond de mon ventre. Tout ce qui est vrai dans cette maudite histoire, c'est le regard au loin, qui y croit encore.

Pour une nuit, même les pieds sales, en pleine nature, je n'avais pas l'air d'avoir 8 ans. J'avais l'air d'être, maintenant, dans la minute qui crée les souvenirs et dans la seconde qui rend les rêves plus réels que l'espoir lui-même. J'avais pas l'air d'être. J'ai menti. J'étais. Je suis.

On le répétera jamais assez.
Life is a state of mind.
La vie c'est devant.
Devant, ouais.
Fuck.

mercredi 28 mars 2012

Des oiseaux de jour, des oiseaux de nuit!

Ce matin, je voulais vous partager ce texte, écrit par un ami. Il est censé et si bien écrit. Il fait réfléchir et prendre conscience de bien des choses dans la vie.


"Des oiseaux de jours, des oiseaux de nuits. Ceux qui vivent au moment présent, ceux qui vivent dans le passé et ceux qui préparent déjà l’avenir de leur progéniture. Ceux qui regrettent et ceux qui foncent sans se soucier du mal qu’ils ont fait. Ceux qui pardonnent même aux personnes qui ne le méritent pas, ceux qui préfèrent la vengeance en espérant que ça soit favorable.

Les oiseaux qui ont le pouvoir de voler avec toute la force qu’ils possèdent tandis que d’autres, perchés sur leur vieille branche, les regardent avec jalousie, haine et dégout. Ces sentiments sont les seuls qu’ils éprouvent, rien avoir avec tout ceux que les oiseaux majestueux ressentent. Ces oiseaux, pleins de couleurs et de vie, se plaignent de tout et de rien sans sentir sous leurs ailes, comme une brise d’automne, la chance qu’ils ont de pouvoir admirer chaque recoin qu’ils désirent visiter.

Aussi, chaque petit oiseau fini par voler de ses propres ailes c’est bien connu, il s’éloigne du nid familial et revient après les cours de voles. Ce petit être grandi, laisse de moins en moins de traces dans le nid qu’ont construit ses parents. Il dit au revoir à ses petites plumes douillettes, mais surtout à ses amis. De nouvelles espèces d’oiseaux font leur apparitions, ils sont cruels, ils sont des arc-en-ciel aux yeux de certains mais des nuages sombres aux yeux des autres. Ces oiseaux auxquels on ne peut faire confiance, auxquels on ne peut tourner le dos, sans quoi ils nous poussent en bas en espérant qu'on ne puisse pas ouvrir nos ailes à temps.

À ce moment, on apprend que la vie n’est pas facile, qu’on doit choisir les oiseaux avec lesquels on veut survoler le trafic le matin, le midi et le soir, le trafic qui nous empêche d’atteindre notre but en un temps record car tout le monde sait que le temps c’est de l’argent. L’argent qui est le bien le plus précieux aux yeux de bien des GENS. Car nous ne sommes plus des oiseaux qui volons de nos propres ailes, nous sommes dirigés par ce qui nous entour et par les autres.

Qu’en est-il de l’épanouissement de nos petites ailes fragiles, de notre futur. Finirons-nous comme les oiseaux remplis de jalousie, de haine et de dégout, perchés sur leur vieille branche.
" - Alex Lavoie

mercredi 30 novembre 2011

Naufrage


Errant seule dans les couloirs

Son coeur broie du noir

Elle tente de faire son chemin

Mais personne lui tend la main


Quand on lui adresse la parole

C’est pour l’a traiter de folle

On l’a bombarde de bêtises

C’est elle que tout le monde méprisent


Elle se bat à tous les jours

Pour se faire aimer dans la cour

Mais malgré tous ses efforts

Elle n’échappe pas à son sort


Chaque jour est un calvaire

Et elle commence a manquer d’air

Ne laissant rien transparaître

Elle ne fait que mentir à son être


Les semaines, les mois défilent

Et elle atteint le bout du fil

Sa colère gronde de l’intérieur

Elle veut partir, vivre ailleurs


Par un matin bien ordinaire

Elle fut tannée de cette misère

Elle prit son chagrin à deux mains

Sachant qu’il n’y aurait plus de lendemain


Impossible d’éviter ce naufrage

Malgré son si jeune âge

Avec un coeur meurtri

L’écho de son âme cri

Tentant de le taire pour toujours

Elle mis fin à ses jours.



Texte inspiré de l'histoire de Marjorie Raymond

et de toutes ces histoires que l'on ignore,

mais qui existent dans les cours d'école.


vendredi 4 novembre 2011

Histoire de peur, histoire de coeur

Cette petite flamme en moi que tu as allumé, me réchauffe le coeur à chaque fois que mon regard croise le tien. Les mots que mon âme à envie de te dire remontent en moi, jusqu’à m’en brûler la langue... mais se figent devant mon armure de glace. Le givre est si épais que j’ai peine a le briser. Tant de souvenirs sont pris dans l’iceberg de ma vie. J’ai froid. J’ai la chair de poule. Est-ce cette brise de fraîcheur qui me donne cette sensation? Est-ce toi? Je l’ignore! Mes pensées ne sont plus claires. Je tente de me contenir, mais je perds mes moyens. Tu n’en vois rien, car ma perte de contrôle se heurte au miroir glacial qui englobe mon être. Une voix me cri: «Vas-y. Fonce!». J’ose, crois-moi. J’ose, mais je n’y parviens pas. Je me bat contre moi-même. Contre cette médiocre structure de glace. Crois-moi! Je me débat. La colère grogne en moi. Si forte qu’une fissure se fait voir sur ma protection. Je combat, je lutte, elle résiste. Mais je fini par percer ma carapace. Les mots se bousculent alors à mes lèvres, mais il est trop tard. Tu es déjà ailleurs. J’ai remporté le combat, mais mon armure en est sortie grande gagnante. Encore une fois! Comme à chaque fois! Elle se referme. Elle fige à nouveau. Mon armure de glace est de retour, tel un brave soldat face au combat. Tout est a recommencée.


J’en ai marre de me faire contrôler par le bout du nez ainsi par une vulgaire carapace de glace. Elle a bien beau contenir mes peurs du passé, elle ne pourra avoir le dessus sur moi toute ma vie. Du moins, c’est ce que je me dis. Ce que j’ose me faire croire! Est-il si difficile d’affronter les démons de notre passé? Après tout, c’est ce qui construit la protection qui m’entoure. Inconsciemment, c’est moi qui me met des barrières. Être son meilleur ami et son pire ennemi en même temps. Ça ne vaut rien. Mathématiquement, un plus et un moins donne toujours un moins. Et imaginez-vous mentalement ce que l’équation donne. Des questionnements!... Des remises en question!... Et encore des questionnements! J’ai l’impression d’être dans un cercle vicieux. D’être dans une boucle qui me ramène toujours à la case départ, mais qui m’empêche de prendre un nouveau chemin. Malheureusement, la vie n’est pas comme un jeu de table. On ne peut pas se laisser mourir et recommencer une nouvelle partie cinq minutes après. Il faut faire avec les bons coups et les échecs du passé. Apprendre, grandir et appliquer. J’ai appris! J’ai grandis! Mais j’arrive toujours pas à appliquer.


Mettre en application. Si simple à dire... et à faire, mais pourtant, j’y arrive pas... Du moins, en personne. Je tente du mieux que je peux d’abolir mes frontières, mais ça me prend du temps. Craintive, je suis! Je le sais! Mais ma plus grande peur en ce moment, ce n’est pas d’enlever cette carapace qui pèse sur mon être. C’est de te laisser filer, sans avoir le courage de te retenir. Si seulement tu pouvais me décodé. Lire dans mes yeux les mots qui se heurte à la sortie et que je ne parvient pas à prononcer. Après tout, mon regard n’est-il pas le reflet de mon âme?


lundi 19 septembre 2011

19-2, grand vainqueur de la soirée!

C’est sous le chant et la danse que la 26e édition des Prix Gémeaux s’est ouverte, ce dimanche 18 septembre, en direct du Théâtre Maisonneuve de la Place-des-Arts de Montréal. Encore une fois cette année, l’animation du Gala a été confiée à Véronique Cloutier.

C’est sous le thème de la fête que le Gala a été présenté au public. Plusieurs grands anniversaires sont célébrés dans le monde de la télévision cette année : les 75 ans de Radio-Canada, les 10 ans d’Astral, les 50 ans de TVA, les 25 ans de Musique+ et bien plus !

Le premier prix de la soirée est décerné à Anne Casabonne pour son rôle dans l’émission La Galère. Qu’on aime ou non cette émission, le jeu d’actrice d’Anne Casabonne méritait d’être récompensé. Quant à lui, Normand D’Amour remporte le trophée pour le Meilleur rôle masculin téléroman. Dans la catégorie Meilleur acteur dramatique, les honneurs vont à Réal Bossé pour son rôle dans la série policière 19-2.

Dans la catégorie jeunesse, Yan England et Magalie Lépine-Blondeau remportent les honneur. Il s’agit ici d’une belle façon pour Magalie de conclure son aventure de trois ans à la barre de l’émission Fan Club à Vrak.Tv. C’est l’interprète de Marine dans Une grenade avec ça, Caroline Gendron, qui prendra la relève aux côtés de Yan England pour la nouvelle saison de Fan Club.

C’est avec émotion et humour que Paul Houde est venu présenté le prix du Meilleur comédien comédie. Rappelons qu’il y a un an, quasiment jour pour jour, l’animateur subissait un pontage du coeur et a failli laisser sa vie sur la table d’opération. Le trophée a été remis à Éric Bernier pour l’émission Tout sur moi.

C’est un ancien concurrent de la très populaire émission Un souper presque parfait, Rosaire, et le cuisiner rebelle de Zeste.Tv, Antoine Sicotte, qui ont remis le prix à Stéphane Bureau pour sesGrandes Entrevues. Fait à noter, la compétition était forte dans cette catégorie (Émission Animation Talk-show/Série d’entrevues) avec Sonia Benezra, Véronique Cloutier, Guy A. Lepage et Josélito Michaud également en nomination.

Dan Bigras, Gilles Renaud, Guillaume Lemay-Thivierge et Élyse Marquis ont rendu hommage aux grands artistes du monde de la télévision, mais aussi à tous ses artistes qui ont pris le risque dans la vie de croire en leur rêve et de faire ce métier. Ils prennent des risques et portent la culture à bout de bras.

Dans la catégorie Meilleur spécial humoristique, le Bye Bye 2010 remporte les honneurs. C’est un Louis Morissette ébranlé et touché qui est monté sur scène pour récupérer le prix. Après toute la médiatisation entourant le Bye Bye 2008, dont tout le monde connaît l’histoire, il est encore plus prestigieux de remporter le trophée cette année.

Dans la catégorie Meilleur téléroman, le trophée a été remporté par la populaire émission Yamaska. Quant à la Meilleure télésérie dramatique, le trophée fut remis à 19-2. Le prix de la Meilleure comédie est reparti dans les mains de l’émission Les Parents. Avec ce prix, l’émission Les Parentsobtient pour une troisième année consécutive les honneurs dans cette catégorie et devient par le fait même immortelle des Gémeaux.

Le dernier prix de la soirée est le trophée de l’Émission de l’année, remis non pas par l’académie mais par un vote du public. Le prix a été remis à l’émission qui a suscité le plus grand engouement du public l’année dernière : la série policière 19-2.

Somme toute, il s’agit d’un gala tenu de mains de maître par Véronique Cloutier, même si cette dernière semblait très nerveuse tout au long de la soirée. Pour le côté divertissement, on aurait pu faire mieux. Il y a eu très peu de numéros captant l’attention, exception faite du numéro d’ouverture et du sketch mettant en vedette Antoine Bertrand et Dany Turcotte, ainsi que des remerciements extrêmement longs et ennuyants de la part de plusieurs artistes et artisans du milieu. Une soirée sans trop de surprises et de rebondissements. Bref, un gala simple !

Autres gagnants:

Meilleur animation émission d’affaires et magazine d’intérêt social :

Anne-Marie Dussault pour 24 heures en 60 minutes

Meilleur premier rôle féminin téléroman :

Marie-Chantal Perron pour son rôle dans Destinée

Meilleure actrice rôle dramatique :

Maude Guérin pour Toute la vérité

Meilleur émission ou série originale produite pour les nouveaux médias:

En audition avec Simon

Meilleur texte comédie :

Isabelle Langlois pour Mauvais Karma

Meilleur réalisation série dramatique :

Daniel Groulx (Podzz) pour 19-2

Meilleur réalisation série dramatique :

L’émission policière 19-2

mardi 13 septembre 2011

À la hauteur du défi


C’est aujourd’hui que le groupe country-pop, Lady Antebellum, sort leur troisième opus en carrière, «Own the Night».


Un défi de taille, dirons plusieurs, à la suite de leur second album, «Need you now», sorti en janvier 2010, qui a fait un malheur dans le monde entier. Pourtant, le défi est relevé haut la main.


Souvent critiqué par l’industrie musicale sur leur musique de plus en plus pop, le groupe de Nashville offre un style revisité qui se base plus sur le country que la pop. Néanmoins, on reconnait très bien le style à la Lady A.


Des ballades aux chansons plus «up-tempo», Charles (Kelley), Hillary (Scott) et Dave (Haywood) démontrent une fois de plus leur talent musicaux. Les harmonies vocales, les arrangements sonores font de ce nouvel album, un bijou pour les oreilles.


Pour célébrer la sortie de leur tout album, le groupe country offre la chance de voir leur spectacle en direct du Irving Plaza de New York City ce soir via leur page Facebook. C’est d’ailleurs ce soir que le groupe lancera officiellement leur nouvel tournée, «Own the Night». Une tournée qui les mènera aux quatre coins des États-Unis, et souhaitons-le, au Canada. De plus, tous ceux qui achètent leur album aujourd’hui reçoivent gratuitement la chanson «Just a Kiss» en format acoustique.


Vu en spectacle la semaine dernière aux États-Unis, Lady Antebellum sait faire vibrer une foule. Leur musique est si rassembleuse que le public enterrait les membres du groupe en chantant. L’impression d’être dans une grosse fête de famille, où la joie et le bonheur règnent sur place. C’est exactement le sentiment qui a capté mon attention lors de cette soirée. Il n’y a qu’une chose à dire, le public de Lady Antebellum est un des plus fidèle qui m’a été permis de voir.


Le country a souvent été mitigés au fil des années, mais de plus en plus, les gens semblent s’ouvrir à ce style. Lady Antebellum en est la preuve vivante. En 2010, le groupe a été au sommet des palmarès radio francophone pendant plus de 3 mois avec leur chanson «Need you now». Leur second extrait, «I run to you», est sur une lancée et oscille dans le top des palmarès depuis plusieurs semaines. Avec un harmonique musicale exquise et un public conquit d’avance, Lady Antebellum a trouvé la recette gagnante du succès.


Un retour tout en humour!


Après un absence sur scène de six ans, Lise Dion présentait samedi soir son tout nouveau one-woman-show, Le temps qui court, au public de l’Assomption.

C’est devant un public fébrile et excité que Lise Dion a fait son apparition. Une vague d’amour et d’applaudissements attendait l’humoriste à son entrée sur scène. Les acclamations lorsqu’elle apparut sur scène n’ont fait que confirmer l’engouement de son retour. Ce fut une belle soirée de retrouvailles entre l’artiste et son public, qui s’étaient vraisemblablement ennuyés l’un de l’autre.

Malgré toutes ses années d’absentéisme, Lise n’a rien perdu de son talent. Au cours de la soirée, plusieurs sujets ont été traités. Passant des accommodements raisonnables à la mort, de la politique aux relations amoureuses, Lise Dion a su capter l’attention de son public, qui semblait se sentir visé dans plusieurs sujets abordés.

Naturellement talentueuse en humour, Lise Dion a également une voix incroyable. Elle en démontre la puissance à la fin de son spectacle en interprétant des relectures personnelles de chanson à la touche humoristique. Son interprétation de « Je veux plus de job » sur l’air de « Fais-moi la tendresse » de Ginette Reno est à couper le souffle. C’est d’ailleurs ce qui conclut le spectacle.

Un spectacle bien ficelé, assez rythmé et qui assurément fait rire, bref, une façon de redécouvrir le grand talent de Lise Dion.

lundi 13 juin 2011

Rock et Traditionnel québécois

C’est armé de mon parapluie et mes bottes de pluie que j’allais affronté cette 4ième soirée aux FrancoFolies, quand Dame Nature a décidée de donner un répit aux festivaliers en offrant une belle soirée sans averses. Au programme: Les Respectables, Paul Piché et Gilbert Lauzon.


Les Respectables

C’est devant un par terre avoisinant les 200 personnes que le groupe rock a fait sa prestation. La température incertaine en a freiné plusieurs, mais les véritables fans du groupe y étaient.


Malgré les performances de rock solide que peuvent nous offrir les Respectables, le spectacle des Francos a prit du temps avant de prendre son envol. Au festival pour promouvoir leur tout dernier opus, Guacamole, c’est lors des interprétations de leur vieux succès que le public s’est enflammé.


Avec leur 40 ans bien sonné, les gars des Respectables peuvent se vanter d’être restés jeunes dans l’âme. L’énergie qui se dégageait de l’espace Loto-Québec aurait bien pu alimenter un village complète. Le public a eu droit à du gros rock, digne des grands groupes internationaux. D’ailleurs, le groupe qui fêtera son 20ième anniversaire dans les prochains jours est présentement en mode séduction sur la scène internationale. On souhaite la meilleure des chances aux Respectables qui on notamment assuré la première partie des Rolling Stones en 2002 à Montréal.



Paul Piché

C’est après 10 ans d’absence, en tant qu’artiste présentant un spectacle solo, que Paul Piché a foulé à nouveau les planches de la scène Ford, dimanche dernier. C’est avec un sourire omniprésent dans la voix qu’il s’est offert au public.


Cette figure de proue de la chanson québécoise s’est laissé bercé par la foule qui fredonnait à pleine voix ses chansons. Quand l’auteur-compositeur-interprète a gratté les premières notes de l’un de ses plus vieux succès, Y’a pas grand chose dans le ciel à soir, les cris et les hurlements de joies on surgit de toutes parts.


C’est dans une complicité incroyable avec son public que Paul Piché a livré sa 12ième performance aux FrancoFolies.



Gilbert Lauzon

Chansonnier depuis 20 ans au 2 pierrots, Gilbert Lauzon est sans contredit celui qui a mi le plus de joie dans le coeur des festivaliers.


C’est autour d’un feu de camp géant, avec sa guitare à la main, que Gilbert a offert les plus grands succès de la chanson québécoise. Le public massé en grande quantité autour du feu de joie s’en est donné à coeur joie en chantant à plein poumons les relectures de chansons qui ont marqué l’imaginaire collectif et la francophonie. Passant de Rivard à Vigneault et d’Offenbach à Noir Silence, Gilbert Lauzon permettait au public de mettre leur touche personnel avec leur demande spécial.


samedi 11 juin 2011

Spectacle ensoleillée sous un ciel gris

Pour cette 3ième soirée aux FrancoFolies, parapluie et imperméable étaient de mis. C’est dans un temps de canards que Brigitte Boisjoli a foulé les planches de la scène Ford, samedi soir.

Malgré le froid et les gouttes d’eau, Brigitte Boisjoli a su mettre du soleil et de la chaleur à la Place des Festivités. Vêtue d’une belle robe vintage à pois, c’est avec le sourire aux lèvres que l’ex-académicienne s’est produite pour la toute première fois sur les planches des Francos. Le public a eu droit aux chanson de son premier album en carrière, dont son succès radio du même nom, Fruits défendus. Sous les notes de saoul et de blues, Brigitte a aussi offert au public sa version de Où je suis de Maurane et c’est avec un brin d’humour qu’elle a interprétée Fais-moi mal Johnny de Boris Vian, notamment. Elle a aussi livrée avec brio un des grands succès de Diane Dufresne, Oxygène. Un pari risqué, mais relevé haut la main avec un relecture tout aussi électrisante. Brigitte a d’ailleurs interprété cette chanson quelques semaines auparavant au Panthéon de la musique canadienne lors de l’intronisation de Luc Plamondon.

Aduler du public, la talentueuse chanteuse ne tient rien pour acquis. Son passage aux FrancoFolies lui a permis de conquérir le coeur de nouveaux admirateurs. Une chance en or pour l’interprète qui a marqué les téléspectateurs lors de son passage dans la dernière mouture de Star Académie. Un avenir très prometteur dans le monde de la musique attend Brigitte Boisjoli.

Un retour à l'adolescence l'espace d'une soirée.

Hier soir, j’ai effectué un retour à l’adolescence. Comment? Tout simplement en assistant à la deuxième journée des FrancoFolies de Montréal. Au programme, Mixmania 2 et Marie-Mai.





Mixmania

C’est devant une marée de jeunes filles et garçons, que les jeunes chanteurs de Mixmania2 ont lancé le début de leur tournée. Le spectacle a commencé avec la chanson thème Chante Chante. Dès lors, le public chantait et dansait même la chorégraphie simultanément. StepZone, le groupe des gras (Alex, Matthieu, Jérémy et Tommy) a ensuite poussé la chanson Chic chick. Quant à Glamies, le groupe des filles et gagnantes de la compétition (Alexandra, Anne-Sophie, Claudia et Emmy), c’est avec Je prend ma place qu’elles ont débutée. Les deux groupes de la seconde mouture de Mixmania ont interprétés toutes les chansons qui se retrouve sur leur premier album sorti la journée même. Ils ont d’ailleurs reçu, à la fin du spectacle, un disque d’or pour les 40 000 copies vendus de leur opus.


Après le spectacle, l’annonce d’une séance d’autographe des jeunes de Mixmania a fait en sorte qu’un raz-de-marée humain s’est dirigés vers l’esplanade de la Place-des-Arts. Neuf ans plus tard, StepZone et Glamies ont autant de succès que les filles d’Aucun Regret et les gars de Défense Urbain de Mixmania1. Vrak.tv a encore une fois visé dans le mille.



Marie-Mai

C’est devant un public bien réchauffé par Mixmania2 que Marie-Mai a fait son apparition. Laissez-moi vous dire que l’énergie volait au-dessus de la Place des Festivités à Montréal.


Quatre ans après sa dernière visite aux FrancoFolies, Marie-Mai a littéralement mis le feu à la scène Ford. En pleine possession de ces moyens, cette ex-académicienne a réussi a gagné le coeur du public québécois au cours des dernières années. À peine avait-elle entamé les premières notes que déjà, la foule massé en grand devant la scène fredonnais les chansons par coeur.


Jeux de lumière et guitare électrique, le public a eu droit a du rock dont seul Marie-Mai est capable de livrer. Elle a interprétée les succès de ses trois albums ainsi qu’un medley d’artistes qui ont influencés son style musical. Deux belles surprises attendaient le public. Lulu Hughes est venue l’instant d’une chanson chanté Tandem en duo avec la rockeuse et un peu plus tard, ce fut Marc Dupré pour sa chanson Si l’on changeait.


Humble et émue, Marie-Mai ne s’est pas caché pour remercier à maintes reprises son public d’être toujours aussi fidèle et nombreux et de lui permettre de faire le métier dont elle a toujours rêvée.